Meilleurs voeux 2012 à tous les Gnadomboéniens !



Chers amis,

Permettez moi, à l'aube de cette nouvelle année, de vous adressez, à chacune et à chacun, mes meilleurs voeux les plus sincères pour vous-mêmes, pour vos familles, pour tous ceux qui vous sont chers et pour notre aimable village Gnadomboéni.

Cette année, c'est la victoire de Gnadomboéni, il n'ya qu'un seul Gnadomboéni. Je vous demande d'être généreux, tolérant et fraternel.
Je vous demande également de tendre la main et de donner l'image d'un Gnadomboéni uni, d'un Gnadomboéni rassemblé, d'un Gnadomboéni qui ne laissera personne sur le bord du chemin.

Mes chers amis, j'en ai vues dans ma vie, des victoires de ma terre préférée, Gnadomboéni, mais la victoire n'est belle que si elle est généreuse. La victoire, ce n'est pas la revanche. La victoire c'est l'amitié, c'est l'ouverture, mais la victoire n'a de sens que si elle est celle de notre village tout entier. C'est pourquoi, je souhaite à chacune et à chacun d'entre vous, une bonne et heureuse année 2012. Que la paix règne pour toujours dans notre village, que notre union retrouvera ses racines les plus solides et que les actions que nous avons commencées ensemble reprennent vigoureusement et aboutissent dans les mois à venir INCH'ALLAH.

Pour notre village, nous le savons, cette année a été une année difficile, une année de séparation mais c'est aussi une année pour un nouveau départ avec une volonté résolue d'aller de l'avant, une année pour tirer les leçons du passé et engager un travail de réflexion et de proposition. Des milliers de Gnadomboéniens nous regardent, des milliers de Gnadomboéniens nous font confiance et des milliers de Comoriens nous contrent et applaudissent nos échecs.
Mais, je veux que vous ayez la volonté de comprendre. Les premiers à qui je voudrais m'adresser, c'est la diaspora. parce que je veux qu'elle sache qu'elle est responsable du mouvement séparatiste qui règne déjà depuis plusieurs mois dans notre village. Telles, sont les menaces qui pèsent sur notre développement, notre respect, notre honheur, notre gloire, notre amitié, notre unité, notre solidarité et notre lien du sang. Est-ce qu'il n'y a plus de honte maintenant à celà? Je veux dire à ceux qui doutaient de l'unité de notre village, que l'unité est de retour. Je veux dire à tous ceux qui souffrent d'injustice, à tous ceux qui ne sont pas respectés, à tous ceux qui ont cru à d'autres mots que les miens, je veux dire que nous sommes tous des responsables qui doivent combattre les injustices, que nous devons donner à chacun sa chance dans notre village que nous sommes tous attachés, que nous allons tous servir; il ne peut pas y avoir de droit sans la contrepartie des devoirs; que chacun aura sa place, mais cette place il faudra qu'il la mérite par sa foi, par son engagement personnel, par son amour en son village, par son respect et par ce en quoi il croit.

Je veux dire que pour nous, chaque Gnadomboénien doit être respecté, chacun doit retrouver la dignité de lui-même. Nous faisons face à une situation de crise dans plusieurs générations : les "je viens", les notables et les WANAMDJI (enfants du village).
Face à cette crise lamentable, l'action est plus que jamais nécessaire, et nous avons besoin d'énergie, d'esprit d'initiative et de respect. Energie, initiative et respect que nous avons hérités de nos arrière-arrière-grands-pères et arrière-arrière-grandes-mères Mais pour être efficace, cette action doit répondre aux valeurs et principes de notre village : solidarité, unité, respect, entraide et développement.

Nous sommes Gnadomboéniens par le coeur, par le sang, par la volonté et l'amour de vivre ensemble, dans un village d'exception que nous aimons et que nous voulons faire vivre.

Mes chers amis, ensemble, nous allons écrire une nouvelle page de l'histoire de notre village. Or, nous connaissons bien les responsabilités immenses qui pèsent sur nos épaules. Nous allons regagner notre unité, notre solidarité et notre honneur. Ce qui nous unit est beaucoup plus important que ce qui nous sépare. Ensemble, faisons du combat pour la défense de notre unité, de notre identité et de notre religion nos priorités.

Mes chers amis de la diaspora, je profite de cette nouvelle année pour vous dire que l'unité de Gnadomboéni est de retour et la séparation qui secoue notre village, par ce qu'elle est illégale, n'a pas de raison d'être. Amers et déçus, les Gnadomboéniens ont conclu que la séparation que nous avons semée, nous tous Gnadomboéniens des Comores et de France, n'a pas de sens. On ne voit pas vraiment ce que nous défendons.
A vrai dire, nous ne défendons plus les intérêts de Gnadomboéni, nous sommes tous dépourvus d'amour pour notre village, nous ne défendons que nos propres causes.
Mais, si par excellence, nous défendons une cause commune pour notre village nous devrons nous asseoir sur la table de négociation pour trouver des solutions pacifiques. Si on a de l'amour pour notre aimable village, nous devrons oublier le passé, réfléchir à l'avenir; nous devrons pardonner ou accepter nos erreurs et aller de l'avant. Les camps fondés en France sont responsables de leur perte de confiance. Ni X, ni Y, ni Z personne n'a de l'amour pour la patrie. Si nous avons de l'amour pour notre village, pourquoi ne pas se comprendre les uns des autres pour enfin parvenir à une paix durable.
Nous sommes tous les ennemis de notre amitié, de notre solidarité, de notre avenir et de notre honneur et je n'applaudis personne. S'appuyant sur mon article "l'union fait la force" publié sur le site www.gnadomboeni.com le 25 avril 2010, soit un an avant la séparation du jeudi 17 et vendredi 18 février 2011, sur ces trois proverbes comoriens "MLEDJEYA NANGWE KAKOZA", "MBEDUME HOSHINDWA IYO TSIRADAHA, YERADAHA NDEKA KADJACEZA KADJATSONGEZA WANDRU WARA LEKIYO", "HANYWA MBILI WUMANI" et du proverbe russe "tomber est permis et se relever est ordonné", je vous prouve que personne ne défend les vrais principes du village.

Chers amis, cette réflexion de vous écrire aujourd'hui est née de la volonté de voir enfin Gnadomboéni se retrouver autour d'un projet commun, d'un idéal de croissance et de solidarité pour ce village dans lequel nous sommes tous nés et nous sommes tant attachés. J'ai souhaite qu'on y sente la main tendue de celui qui fut et reste l'enfant patriotique.
Avec l'espoir de réunir les Gnadomboéniens hommes et femmes, décidés à bâtir ensemble un avenir meilleur. Sachons bien que la plus belle des causes à défendre a toujours été pour nous celle du combat pour la grandeur et l'honneur de Gnadomboéni. Je me battrai toujours avec passions pour conserver la confiance et l'affection de ma patrie. Oh! Conservons notre amour: amour pour l'unité et pour la patrie, amour pour la religion et pour l'éducation.

Il est bien satisfaisant, pour les citoyens gnadomboéniens de bonne foi de nous annoncer que la patrie va être sauvée. Tout s'émeut, tout s'ébranle, tout brûle de combattre. Vous savez que Gnadomboéni n'est pas encore au pouvoir. Vous savez que les ennemis de notre union ont promis d'immoler le premier qui proposerait l'idée d'une réconciliation de notre patrie, ensemble déclarons la réunification pour tout notre village et c'est notre bonheur. Les amoureux de la patrie vont clamer INCH'ALLAH cette année d'une manière solennelle et d'une même voix l'invitation aux villageois de s'armer pour la défense de l'unité de la patrie. C'est en ce moment là que nous pourrons déclarer que la paix s'est bien installée dans Gnadomboéni tout entier. C'est en ce moment là que nous allons devenir de véritables hommes de guerre, de lutte et de principes et qui auront ce qu'ils veulent.

Voilà donc un plan pour lutter contre nos ennemis de l'intérieur comme ceux de l'extérieur qui sont assez nombreux: une partie du peuple va se porter aux frontières; une autre va creuser des retranchements, et la troisième avec des piques, défendra l'intérieur de notre village et Gnadomboéni va seconder ces grands efforts. Nous demandons que nous concourions ensemble à diriger un Gnadomboéni sublime du peuple, en nommant des émissaires jouissant de la double fonction chargés pour la paix infinie et la réunification du village.
Ces émissaires doivent être des Hommes neufs acquis à la cause gnadomboénienne. Nous demandons que quiconque refusera de servir de sa personne ou de remettre ses armes, ses forces, ses idées, soit puni de mort ou d'isolement.
Nous demandons qu'il y ait une instruction aux citoyens pour diriger leur aimable village. Nous demandons que des courriers soient envoyés à toutes les générations pour les avertir des décrets que nous allons prendre ensemble pour maintenir notre unité. Le tocsin qu'on va sonner n'est point un signal d'alarme, c'est la charge sur les ennemis de notre patrie, pour les vaincre.

Il nous faut de l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace et Ngnadomboeni sera sauvé. Gnadomboéni restera le produit de la volonté de tous ses habitants de construire une cité où chacun trouvera sa juste place et son droit au bonheur car Gnadomboéni appartient à tous les gnadomboéniens. Eux seuls sauront dire ce qu'ils souhaitent pour eux et pour leurs enfants.
C'est la raison d'être de ces meilleurs voeux. Lisez-le, jugez-le, il a été fait pour vous. Il vous indique la voie de la renaissance de notre village.

Mes chers amis, je ne veux qu'une seule chose, que nous soyons fiers de notre village, de son histoire, on n'a qu'un seul village le sien. On doit l'aimer et on doit le servir. Pour moi, c'est un grand bonheur, une grande émotion mais vous savez, Gnadomboéni nous a tout donné et bien il est temps pour nous, aujourd'hui de tout lui rendre. Je souligne qu'un immense effort d'explication et d'éducation doit être fait à tous les niveaux; une prise de conscience de tous les Hommes est indispensable pour déclencher le renversement de la tendance actuelle (désunion) et sortir au plus tôt de l'impasse.

Gnadomboéniens et Gnadomboéniennes, je vous souhaite avec un grande sourire de joie et de bonheur tous mes voeux les plus sincères pour l'année 2012 ; je vous souhaite à tous 12 mois de joie, 52 semaines de plaisir, 365 jours de succès, 8760 heures de santé, 525600 minuteS de chance et d'amour et 31536000 secondes d'unité.

Je dédie ces lignes à tous et les défenseurs de l'Association ULANGUA, association de bienfaisance et nos chers êtres disparus.

Ensemble, nous le pouvons. Bonne année 2012 ! Que vive l'unité de Gnadomboéni.

La solidarité est notre force, l'éducation est notre objectif !!!

Merci à tous et à toutes !!!


Saïd AHAMADA ABDOU (SEDO)